<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087</id><updated>2011-07-07T14:45:22.783-07:00</updated><title type='text'>Pédalade en Amérique Latine</title><subtitle type='html'>épisodes de nos cyclo-aventures à travers l'Amérique Latine</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>18</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-7436380624903510841</id><published>2009-07-01T08:34:00.000-07:00</published><updated>2010-01-03T03:57:34.389-08:00</updated><title type='text'>Jusqu'à Salvador, ... Itaparica</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/Sl869B_vsKI/AAAAAAAAADc/cdKY1NV5baE/s1600-h/IMG_0838.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 200px; float: left; height: 150px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5359066901776412834" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/Sl869B_vsKI/AAAAAAAAADc/cdKY1NV5baE/s200/IMG_0838.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Nous sommes à Itaparica, un petit village tranquile au bord de la mer, en face de Salvador, la grosse ville où nous ne sommes passés qu'une journée avant de prendre la fuite. C'est notre déstination finale après un peu plus de 24,000km dans les mollets. Cela nous laisse quelques jours pour nous détendre, écrire, nous empifrer de mangues (un gros manguier en balance plein dans le jardin de la maison où nous louons une chambre). Pas de nostalgie, juste une nouvelle aventure sur le point de commencer, le retour en Europe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes sortis de Minas Gerais et d'une topographie très &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/Sl88ifb8L0I/AAAAAAAAAEE/hpV3fz4svYo/s1600-h/IMG_0418.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 10px 10px; width: 200px; float: right; height: 150px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5359068644846088002" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/Sl88ifb8L0I/AAAAAAAAAEE/hpV3fz4svYo/s200/IMG_0418.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;accidentée en redescendant vers la côte, d'abord en traversant Espiritu Santo et puis Bahia. Ces états sont nettement plus anarchiques mais tellement plus animés, nous avions l'impression d'aller vers le meilleur du Brésil. D'énormes massifs granitiques faisaient désormais partie du décors, comme des crocs géants s'élançant quasiment à la verticale depuis les pâturages. Sur les sommets innaccessibles, des touffes de forêt vierge narguaient les collines jaunies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas mal de BR-101 avant de pouvoir longer la côte à proprement parler depuis Porto Seguro. Dans toutes ses courbes, la route porte des traces d'accidents, l'asphalte se plisse, s'éclabousse de cicatrices.&lt;br /&gt;L'épaule défoncée est parsemée de débris, pare-chocs, pare-brise, pneus éclatés, morceaux de carrosserie incrustés dans les talus, rien ne manque pour nous rappeler combien la vie est fragile sur cette route. Nous assistons ébahis et tendus aux dépassements les plus intrépides, entre camions, bus et grosse cylindrées, sur double ligne continue, en sommet de côte ou dans les virages. Peu importe la visibilité, dieu est le seul garde-fou pour ces conducteurs suicidaires. Nous espérons juste ne jamais être sur leur trajectoire lorsque ces derniers s'envoient dans le décors.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/Sl88IWWZ7cI/AAAAAAAAAD8/Z2AtOXU-LWI/s1600-h/IMG_0728.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 200px; float: left; height: 150px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5359068195730353602" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/Sl88IWWZ7cI/AAAAAAAAAD8/Z2AtOXU-LWI/s200/IMG_0728.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Enfin entre Porto Seguro et Belmonte, nous avons retrouvé du plat sur des routes de campagne très solitaires, bordées de cocotiers, de palmiers à huile et de plantations de cacaoyers. Les locaux sèchent les fèves de cacao à même la route devant leurs cases en terre. La route côtière s'interrompe à Belmonte, une petite ville de pêcheurs oubliée au début du 20em siècle. Dans un kiosk informel, sur la rive Sud du Jequitinhonha, entre cocos vertes et grappes de crabes récemment sortis de l'eau, nous négocions un passage vers Canavieiras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos vélos enchevêtrés à l'avant d'une barcasse rustique, deux autres passagers sur la banquette arrière et un pêcheur au manche du hors-bord, nous glissons dans une mangrove labyrhintique. Sur des eaux très boueuses mais sans une ride, nous suivons des berges envahies de palétuviers. C'est le royaume&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/Sl87afNRZoI/AAAAAAAAADs/N0c6ykwt4OU/s1600-h/IMG_0767.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 10px 10px; width: 200px; float: right; height: 150px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5359067407833982594" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/Sl87afNRZoI/AAAAAAAAADs/N0c6ykwt4OU/s200/IMG_0767.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; des crabes rouges, furtifs entre les racines, et des hérons blancs à l'affut du crustacé et de sa chair fine. Deux heures coulent dans cet univers hors du monde habitable. Dans ce dédale de canaux vaseux, nous ne croisons que quelques pirogues en route vers des communautés retirées. Et puis l'horizon s'ouvre sur l'embouchure du Rio Pardo pour y accompagner le coucher du soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vol d'oiseau, seulement une vingtaine de kilomètres nous séparaient de Canavieiras où reprend la route asphaltée depuis peu. Mais cette excursion et l'arrivée sur un ponton désolé de la ville coloniale nous donnèrent l'illusion d'avoir voyagé dans le temps.&lt;br /&gt;Chaque village nous enchante, l'ambiance tranquile et bordélique à la fois nous remet dans l'atmosphère des petites patelins de Colombie et de Cuba. Tous y est facile, les gens nous saluent presque en liesse au passage (brandissant leurs machettes à l'occasion, ok, on se calme!). Il faut dire que ça les étonne toujours que nous ayons pédalé plus de 5000km depuis le Sud du Brésil pour passer par leur village. De leur point de vue, c'est comme si tous nos efforts convergeaient vers cette visite très spéciale et inhabituelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis Itacaré, une traversée en barge et 13km de piste détrempée (sous une averse tropicale bien soutenue) entre plantations d'arbres à caoutchouc, nous permettaient de rejoindre une route toute neuve, la BA-001 encore non-reliée au Sud (il n'y avait pas de pont).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons eu beaucoup de pluie lors de nos dernières pédalades, mais comme la température ne descendait pas en dessous de 25 degrés et qu'il n'y avait aucune circulation de toutes façons, nous ne nous donnions pas la peine de nous mettre à l'abri. Nous finissons toujours par sècher dans les heures qui suivent, aussi rincés que nous puissions être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.co.uk/zemoversblogspot/20090411Bresil#"&gt;Plus de Photos, plus de route&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-7436380624903510841?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/7436380624903510841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/07/jusqua-salvador-itaparica.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/7436380624903510841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/7436380624903510841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/07/jusqua-salvador-itaparica.html' title='Jusqu&apos;à Salvador, ... Itaparica'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/Sl869B_vsKI/AAAAAAAAADc/cdKY1NV5baE/s72-c/IMG_0838.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-413163993021930343</id><published>2009-06-09T09:16:00.000-07:00</published><updated>2009-07-16T07:51:56.607-07:00</updated><title type='text'>Vers les Mines Générales du Brésil</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/Sl89VNL7lZI/AAAAAAAAAEU/8MZsCELMnHQ/s1600-h/IMG_0117.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 190px; FLOAT: left; HEIGHT: 234px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5359069516120429970" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/Sl89VNL7lZI/AAAAAAAAAEU/8MZsCELMnHQ/s320/IMG_0117.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Depuis Cajati, nous avons suivi la côte jusqu´à Angra dos Reis, une ville côtière donnant sur un archipel quasi-paradisiaque... des pitons rocheux sortant d´une mer cristalline, des plages de sable fin trempant dans une eau turquoise, presque inaccessibles tellement la végétation autour est dense. De là, nous avons obliqué vers l´interieur des terres dans l´état de Minas Gerais (Mines Générales). Beaucoup de grimpette, un peu plus de 1000m de dénivelé positif chaque jour pour rester dans les 900m d´altitude. Si au moins nous pouvions cumuler notre ascension pour changer vraiment d´air, mais ce n´est pas la puna, les montagnes sont pelées, il n´y a que des pâturages.&lt;br /&gt;Il faisait quand même plus frais. Maintenant dès 6 heures du matin il fait 20 degrés, ça va en augmentant jusqu´à la trentaine en début d´après-midi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous suivions plus ou moins l´Estrada Real, la vieille route par où les colonisateurs Portugais acheminaient or et diamants depuis les villes minières d´Ouro Preto et de Diamantina, elles même conservées comme des petits bijoux d´architecture barroque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme dans la plupart des pays que nous avons &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/Sl89deCB6wI/AAAAAAAAAEc/nU9hNZFw5E4/s1600-h/IMG_0251.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5359069658081258242" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/Sl89deCB6wI/AAAAAAAAAEc/nU9hNZFw5E4/s320/IMG_0251.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;traversés, l´interieur des terres est toujours beaucoup plus tranquile que la côte où se concentrent le tourisme balnéaire et tous ses excès.&lt;br /&gt;Nous avons enfin laissé derrière nous la BR116, la route de la mort comme les camionneurs aiment la décrire à cause des accidents et des braquages fréquents.&lt;br /&gt;A nous les petites routes de campagne super tranquiles, on sent que les locaux sont beaucoup plus relâchés, ce n´était pas le cas lorsque nous approchions Sao Paulo ou Rio de Janeiro.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-413163993021930343?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/413163993021930343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/06/vers-les-mines-generales-du-bresil.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/413163993021930343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/413163993021930343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/06/vers-les-mines-generales-du-bresil.html' title='Vers les Mines Générales du Brésil'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/Sl89VNL7lZI/AAAAAAAAAEU/8MZsCELMnHQ/s72-c/IMG_0117.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-6138055472901601985</id><published>2009-05-10T06:35:00.000-07:00</published><updated>2010-01-03T04:10:30.005-08:00</updated><title type='text'>La chaleur des tropiques, la chaleur des gens</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Ouaips, nous sommes arrivés hier à Cajati, dans l´état de Sao Paolo. C´est un petit village tranquile sur la BR116 plutôt agitée, dont le seul charme est de ne pas être touristique du tout.&lt;br /&gt;Nous nous arrêtons quelques jours histoire de nous remettre au propre et aux nouvelles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Ici tout va bien. Depuis le frais du Sud, nous sommes entrés au Brésil après avoir traversé l´Uruguay en une dizaine de jours, entre campagne et bord de mer depuis Colonia de Sacramento. Nous avons suivi la côte en passant par Pelotas et puis Porto Alegre. Ensuite nous avons fait quelques repérages à Florianópolis, une île reliée par un pont, des plages de sable fin et aussi des gros cailloux de granite rond baignés par une eau bleue.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Le Portugais rentre pe&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=606&amp;amp;g2_serialNumber=2"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 254px; height: 190px;" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=606&amp;amp;g2_serialNumber=2" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;tit à petit, entre assimil posé sur le guido&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;n et conversations avec les locaux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;C´est le retour dans la chaleur moite, bientôt sous les tropiques, et pleins de bons fruits et de bons produits à découvrir. Pour vous donner une idée, les supermarchés consacrent des rayonnages entiers aux crêmes de fruits et de lait caramélisé, on retrouve aussi la noix de coco comme un produit de base décliné dans toutes les formes et plein de petits plats d´origine créole à mesure que nous progressons vers le Nord. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Les Brésiliens sont fantastiques, très calin&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;s dans leur façon de parler et tellement accueillants!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Lors de ce voyage, nous avons rencontré tant de gens exceptionnellement sympathiques et accueillants qu´une petite analyse s´impose. Si nous étions à pieds, avec un sac sur le dos, nous passerions pratiquement inaperçus (d´autant plus au Brésil où toutes les physionomies sont représentées).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Nous pourrions nous poser en ville de manière quasiment anonyme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Voir nos vélos bricolés et lourdement arnachés semble attiser l´imaginaire des gens, la curiosité fait le reste.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Parmi les milliers de paires d´yeux qui vont se fixer sur les vélos à notre passage, sans doute une centaine se trouvera à proximité immédiate, et peut-être seulement une dizaine de personnes osera nous interpeler ou faire un détour pour satisfaire leur curiosité. En fin de comptes, c´est de ce tri très sélectif  que nous effectuons malgré nous qu´apparaissent les bonnes surprises.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Beaucoup des formidables rencontres que nous faisons sont l´aboutissement d´une longue progression statistique à la fin de laquelle nous n´avons fait que accepter la conversation avec les plus motivés ou les plus audacieux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;C´est comme si en arrivant à vélo sur la place d´un village, nous lancions une recherche automatique des personnes les plus enthousiasmées par cette forme de voyager.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Bien sûr, cela n´enlève rien au hasard et au caractère exceptionnel de ces personnes, mais tous équipés, les vélos font l´outil indispensable à cette dicotomie des rencontres. Notre attirail ne laisse personne indifférent. C´est le kaléidoscope magique au travers duquel se dessine et s´amplifie la chaleur des latins.&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=653&amp;amp;g2_serialNumber=2"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 265px; height: 351px;" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=653&amp;amp;g2_serialNumber=2" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Ensuite, selon notre préocupation du moment (manger, dormir) nous sommes plus ou moins réceptifs aux invitations. Il est parfois difficile de dire non, bien que par principe nous n´acceptons jamais au pied de la lettre. Nous ressentons que pour beaucoup, nous accueillir est une façon de prendre part à notre épopée, de devenir un acteur à part entière intervenant dans le déroulement de cette aventure.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Tous ces personnes qui nous accueillent à bras ouverts revêtent notre voyage d´une mosaique vivante, riche d´expériences, d´émotions, de couleur locale. Sans elles, les pédalades ne seraient qu´une succession stérile d´impressions paysagistiques.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Le paysage alterne entre forêt tropicale sur des collines abrupte et plages de sable fin avec déferlement de rouleaux kilométriques. Les petites bêtes qui nous accompagnent dans nos aventures varient du capivara au caiman qui le guette en passant par toutes classes de serpents et bien sûr des hordes de moustiques le soir et en début de matinée. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.co.uk/zemoversblogspot/20090411Bresil#"&gt;Quelques tofs &lt;/a&gt;&lt;a target="_blank" href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_itemId=592&amp;amp;g2_page=2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.co.uk/zemoversblogspot/20090411Bresil#"&gt;pour la gallerie.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-6138055472901601985?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/6138055472901601985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/05/la-chaleur-des-tropiques-la-chaleur-des.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/6138055472901601985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/6138055472901601985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/05/la-chaleur-des-tropiques-la-chaleur-des.html' title='La chaleur des tropiques, la chaleur des gens'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-2450987993628234108</id><published>2009-04-15T18:22:00.000-07:00</published><updated>2010-01-03T04:03:00.475-08:00</updated><title type='text'>Villa O´Higgins vers El Perito Moreno</title><content type='html'>&lt;div&gt;Depuis Villa O`Higgins, nous avons traversé le lac du même nom vers el Candélario avant de nous aventurer sur un chemin de randonnée jusqu'à la lagune du Désert en Argentine. &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SdAfUFSVKGI/AAAAAAAAADE/ZlOu7ieMgPg/s1600-h/jumart+018.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318785589801461858" style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 271px; height: 209px;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SdAfUFSVKGI/AAAAAAAAADE/ZlOu7ieMgPg/s320/jumart+018.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de portage des vélos, passages sur des troncs, des marécages, pas une journée simple mais cela nous évitait quelques centaines de km de pampa.&lt;br /&gt;De l'autre côté, nous sommes arrivés à El Chaltén dominé par le Fitz Roy majestueux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du jour au lendemain, nous nous sommes retrouvés dans la pampa Argentine, à peine vallonnée et très aride sur des routes parfaitement asphaltées. L'étape suivante &lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=576&amp;amp;g2_serialNumber=2"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 223px; height: 157px;" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=576&amp;amp;g2_serialNumber=2" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;nous emmenait vers le glacier Perito Moreno, un gros détour, 80km allez et 80km retour avec beaucoup de vent depuis El Calafate, mais l'expédition en valait vraiment la peine.&lt;br /&gt;Lorsque le soleil levant ouvre le spectacle, les pointes acérées du glacier s'illuminent de zébrures orangées, les ombres et les stries bleutées de l'eau caverneuse se retranchent au plus profond des crevasses. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SdAfpz44GKI/AAAAAAAAADM/VyHN6udLCco/s1600-h/jumart+022.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318785963088418978" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 247px; height: 193px;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SdAfpz44GKI/AAAAAAAAADM/VyHN6udLCco/s320/jumart+022.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;De temps à autres, un pan de glace s'effondre, provocant échos et remous parmi les icebergs polis au pied de la paroi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d'arriver a El Calafate, nous avons expérimenté 60km/h de vent à contre. Ce jour là, nous n'arrivions même pas à nous tenir à côté des vélos!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres jours, 10, 20 et puis 30km/h sans pédaler, c'est la récompense de tous nos efforts lorsque nous filons plein Sud-Est vers Rio Gallegos avec un vent principalement à faveur.&lt;br /&gt;Alors lorsque nous avons passé la Ruta 40 qui obliquait à contre, nous nous sommes dit: Au diable Torres del Paine, au diable Ushuaïa et les villes sans âme qui y mènent, nous n'irons pas en Terre de Feu. Vive le Nord et les fruits bon marché, la douceur de vivre des tropiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Rio Gallegos, 36 heures de bus pour arriver à Buenos Aires, la fenêtre affichait le même paysage uniforme et immuable, des buissons et une herbe rase couchés par un vent hurlant, de quoi devenir fou à vélo.&lt;br /&gt;La capitale du Tango n'est pas vraiment notre tasse de thé, mais quelques jours de repos nous font du bien. Les prix ont chuté de 60% par rapport a ceux pratiqués dans le Sud, nous nous gorgeons de fruits et de légumes, d'empannades. &lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=590&amp;amp;g2_serialNumber=1"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 195px; height: 252px;" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=590&amp;amp;g2_serialNumber=1" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec 18,600km au compteur et presque un an en vadrouille, nous avons aussi besoin de quelques vêtements neufs, et de nouvelles paires de chaussures pour continuer vers la chaleur moite du Nord...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.co.uk/zemoversblogspot/20090312Argentine#"&gt;&lt;br /&gt;Plus de photos et de route&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-2450987993628234108?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/2450987993628234108/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/03/premiere-gamelle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/2450987993628234108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/2450987993628234108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/03/premiere-gamelle.html' title='Villa O´Higgins vers El Perito Moreno'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SdAfUFSVKGI/AAAAAAAAADE/ZlOu7ieMgPg/s72-c/jumart+018.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-8189990917196174771</id><published>2009-03-20T13:15:00.000-07:00</published><updated>2009-03-30T13:17:18.598-07:00</updated><title type='text'>Première Gamelle</title><content type='html'>Allez, je sais que ça va faire plaisir à certains, j'ai pris ma première bonne gamelle du voyage... La route Australe me réservait un tronçon en très mauvais état à la sortie d'une courbe, du type emporté par une cascade, raviné et remblayé de grosses pierres en vrac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La descente était assez longue pour une fois. D'une courbe à l'autre, j'oscillais dans la frange hasardeuse des 50 à 60km/h lorsque le chemin changea brusquement pour le pire. Je n'ai pas voulu ralentir trop vite au risque de m'envoyer dans le décors, préfèrant un dérapage libre sur tentative de récupération de trajectoire. Je me suis accroché au vélo tant bien que mal tandis qu'il bondissait de façon incontrôlable d'un bloc de pierre à un autre, jusqu'à ce que la roue avant enfourne dans un remblais de galets en dévers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais tenu assez longtemps sur le vélo pour profiter de sa décélération chaotique, mon vol plané fut bref et sans gravité. En solde, quelques égratignures sur fond d'hématomes, mais cette glissade m'a calmé pour le reste de la journée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-8189990917196174771?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/8189990917196174771/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/03/premiere-gamelle_30.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/8189990917196174771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/8189990917196174771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/03/premiere-gamelle_30.html' title='Première Gamelle'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-5046559748092685550</id><published>2009-03-12T18:15:00.000-07:00</published><updated>2010-01-03T04:08:33.596-08:00</updated><title type='text'>Carretera Australe</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SdAdpMeNDEI/AAAAAAAAACc/OEuvZXtHn3g/s1600-h/jumart+001.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318783753484307522" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 227px; height: 177px;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SdAdpMeNDEI/AAAAAAAAACc/OEuvZXtHn3g/s320/jumart+001.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Nous avons bien tracé jusqu'à Chiloé où nous avons pris notre temps plus que nous le souhaitions. D'abord pour goûter au Curanto, pour visiter quelques villages de pêcheurs montés sur pilotis, et puis au final bloqués par le mauvais temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de pluie, quelques étapes sous la flotte avant d'attendre un bateau pour Chaitén depuis le port de Quellón. Manque de bol, le volcan qui avait ensevelit Chaitén de cendres il y a environ 9 mois est rentré en éruption la veille de l'embarquement. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Toutes les traversées étaient annulées jusqu'à nouvel ordre. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Les pluies incessantes avaient aussi fait déborder plusieur rivières sur la Carretera Australe, rendant les pistes impraticables sous 1m d'eau. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Finalement, nous avons pu embarquer sur un navire pour Puerto Cisnes, 200km plus bas. Patienter sur Chiloé nous a permis d'avoir du très beau temps sur la route Australe. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SdAd0MK4vOI/AAAAAAAAACk/YHhvAUQiYU8/s1600-h/jumart+005.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318783942381845730" style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 320px; height: 240px;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SdAd0MK4vOI/AAAAAAAAACk/YHhvAUQiYU8/s320/jumart+005.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SdAeEMTplnI/AAAAAAAAACs/A9kNRmdWQk8/s1600-h/jumart+010.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318784217296508530" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 202px; height: 255px;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SdAeEMTplnI/AAAAAAAAACs/A9kNRmdWQk8/s320/jumart+010.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La nuit où nous posions pneus à terre, le ciel était étoilé à nouveau. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La Carretera Australe nous a complètement renoués avec l'aventure. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Après les paysages arides du Nord, on ne peut que s'émerveiller devant autant d'eau douce. Notre "plein d'eau" se résume désormais à une bouteille de un litre et demi. A quoi bon se charger davantage, les rivières, cascades ou ruisseaux d'eau cristalline ne sont jamais à plus de 500m. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Les glaciers qui défilent à l'horizon alimentent tous les lacs de la région, baignades fraîches guaranties mais ce n'est pas le bois qui manque pour se réchauffer. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;La Carretera Australe est un petit paradis pour jouer les Robinsons Crusoés. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SdAebVWF36I/AAAAAAAAAC0/vMGMO6YBwDo/s1600-h/jumart+011.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318784614859661218" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 240px; height: 320px;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SdAebVWF36I/AAAAAAAAAC0/vMGMO6YBwDo/s320/jumart+011.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tandis que Marta reste hypnotisée par le dîner en ébullition sur les braises, je me lance même dans quelques essais de panification au feu de bois, histoire de prolonger l'aventure sans manquer au petit-déjeuner. Il faut dire que sur la dernière semaine de pédalade pour relier la paisible ville de Cochrane à Villa O´Higgins, nous avions dans nos sacoches de quoi être autonomes une semaine complète (farine et levure de boulanger comprises). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bien que nous longions souvent des lacs ou des torrents, la piste se hérisse sur des berges abruptes, les pendants de 18 ou même de 20% se succèdent au rythme des collines boisées. Même si les parties les plus en pente font rarement plus de 500m ou 1km, elles peuvent être tellement raides que ça en devient ridicule. La roue avant se lève malgré les sacoche pleines. Le moindre accoup dans le pédalage, la moindre perte d'attention nous envois en dérapage dans le remblais. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les courts passages au sommet nous laissent apprécier les rondeurs glacées du San Valentin. Les jeux de couleurs, le contraste entre monts enneigés et baies d'eau turquoise créent des paysages presque trop riches visuellement, comme s'ils avaient étés composés artificiellement. Un jour, notre pédalade a été interrompue par des inondations, piste sous 1m50 d'eau boueuse. Demi-tour jusqu'au dernier cour d'eau claire, nous avons patienté près d'un feu de bois. Le lendemain, le niveau était descendu, laissant un lit de rivière en guise de chemin très grossier. &lt;a href="http://picasaweb.google.co.uk/zemoversblogspot/20090207Chili#"&gt;Plus de photos et plus de route&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-5046559748092685550?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/5046559748092685550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/03/carretera-australe.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/5046559748092685550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/5046559748092685550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/03/carretera-australe.html' title='Carretera Australe'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SdAdpMeNDEI/AAAAAAAAACc/OEuvZXtHn3g/s72-c/jumart+001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-7483632681798380513</id><published>2009-02-08T13:15:00.000-08:00</published><updated>2009-03-30T13:28:54.686-07:00</updated><title type='text'>La Fraîcheur du Grand Sud</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=494&amp;amp;g2_serialNumber=2"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 236px; CURSOR: hand; HEIGHT: 181px" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=494&amp;amp;g2_serialNumber=2" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Que de temps depuis Valparaiso! &lt;div&gt;&lt;br /&gt;Apres un peu plus de 16000km au compteur, nous avons accéléré notre cheminement vers le Sud d'un trait de Bus. J'en entend déjà certains crier à l'hérésie, aux imposteurs, mais les 800km d'autoroute jusqu'à Temuco nous semblaient une partie de plaisir inutile. L'alternative qui consistait à zigzaguer les 1300km kilomètres équivalents en suivant la capricieuse Ruta 40 dans la pampa Argentine ne nous réjouissait guère d'avantage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Temuco qui nous recevait avec un grand marché, pleins de fruits et des petits plats allèchants, nous avons filé vers Villarica, Pucón et puis nous avons traversé à nouveau vers l'Argentine au niveau du volcan Lanin entouré d'araucacias millénaires. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SaB_-RbieoI/AAAAAAAAABU/qgC1VouVeIM/s1600-h/araucarias.JPG"&gt;&lt;/a&gt;Nous comptions descendre jusque vers Bariloche mais le sur-développement touristique de la région des lacs nous en a fait décider autrement, trop saturée de campings payants et d'hotel barrant tous les accès. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5305382591299488306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 380px; CURSOR: hand; HEIGHT: 287px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SaCBW4_yijI/AAAAAAAAABk/qSI40PxLeIc/s320/el-sur+007.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Dès que nous avons recoupé la frontière vers le Chili, nous retrouvions un environnement plus vierge et d'accès plus libre. Les petites maisons toutes en bois avaient du charme avec leurs tuiles d'alerce décolorées par les éléments, et nous avons coupé sur de la grosse piste caillouteuse au pied de volcans majestueux (le cone blanc de l'osorno entre autres) bordant des lacs d'eau cristalline. C'etait encore l'été, il faisait bon se baigner pendant les pauses mais nous commencions a sentir la fraîcheur du Sud.&lt;br /&gt;Après s'être piqués à la flore hostile du nord de l'Argentine, se jeter à bras ouverts dans un roncier peut passer pour un plaisir anodin, surtout lorsque le roncier en question regorge de mûres à point pour le petit déjeuner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SaCCXLNUp8I/AAAAAAAAACE/lpoas5uikm8/s1600-h/el-sur+015.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SaCCXLNUp8I/AAAAAAAAACE/lpoas5uikm8/s1600-h/el-sur+015.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-7483632681798380513?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/7483632681798380513/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/02/esta-va-de-sures-y-en-castellano.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/7483632681798380513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/7483632681798380513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/02/esta-va-de-sures-y-en-castellano.html' title='La Fraîcheur du Grand Sud'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SaCBW4_yijI/AAAAAAAAABk/qSI40PxLeIc/s72-c/el-sur+007.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-6185133550622664220</id><published>2009-01-29T13:54:00.000-08:00</published><updated>2010-01-03T04:01:15.457-08:00</updated><title type='text'>Pedalades en Argentine...du vent, beaucoup de vent</title><content type='html'>Depuis la Bolivie, nous rêvions de belles routes asphaltées, à peine vallonnées. C'est un peu ce que nous avons trouvé en Argentine, mais souvent avec beaucoup de vent, très chaud et sec, dans le style 35 degrés nous fouettant à 40 ou 60km/h de face. Dans ces conditions, surtout en fin de matinée, cela peut devenir épuisant de depasser le 5km/h sur le plat, la deuxième barre fatidique pour le moral en dessous des 10km/h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=451&amp;amp;g2_serialNumber=2"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 245px; height: 330px;" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=451&amp;amp;g2_serialNumber=2" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Même une bonne descente ne guarantit rien lorsque le Zonda remonte vers les haut plateaux. A peine avions nous passé Humahuaca, que nous regrettions la fraîcheur et le calme de l'altiplano.&lt;br /&gt;Rien que pour avoir le vent en notre faveur, nous sommes même remontés vers Salinas Grandes et Santiago de los Cobres. Les paysages étaient spéctaculaires, avec moins de cactus, mais cela nous ramenait aussi vers la solitude de la ruta 40 et son inimitable texture sinusoidale qui transforme nos guidons en manches de marteau-piqueur.&lt;br /&gt;Des que nous avons pu, nous sommes redescendus vers Cafayate et ses vignes pour y passer le 1er de l'an en compagnie d'autres cyclotouristes rencontrés en route, dont la sympathique famille Jolivot que nous avions rattrapée à nouveau (ils avaient pris le bus en Bolivie, pas fous hein?).&lt;br /&gt;Enfin, quasiment jusqu'à Mendoza, nous n'avons eu que du désert et très souvent le Zonda très fort en milieu de matinée. Parfois, nous faisions la sieste en attendant que ça se calme, pour repartir vers 16 ou 17h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce qui pousse dans la région pique. L'algarrobe et ses épines de 12cm de long domine le paysage. Mis a part les divers cactus de sol qui s'étendent en véritable tapis à fakir et rendent le camping un peu délicat (il faut terrasser à la machette), la plus vicieuse des plantes est une espèce de buisson très vert bardé d'épines à double ou à quadruple pointes en chevrons. Dès qu'on l'efleure par mégarde (justement en s'écartant de la route pour camper), les pointes s'ancrent dans la chair ou les vêtements et ramènent le reste de la branche pour lacérer tout ce qui se trouve à portée de rameau. Se défaire de cette plante est tout un apprentissage de patience et de méticulosité.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmUen7EuyI/AAAAAAAAAl4/GaveDkDn5fY/s512/2008-12-22-Argentine%20%28110%29.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh4.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmUen7EuyI/AAAAAAAAAl4/GaveDkDn5fY/s512/2008-12-22-Argentine%20%28110%29.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si la flore ne donnait pas assez de piquant à nos aventures, toutes les bebêtes qui pullulent dans ces contrées ont le don de mordiller ou de piquer. Ainsi, en plus des nuées de moustiques et des fourmilières colonisatrices, les gauchos du coin nous mettent en garde contre les scorpions, les mygales sauteuses et les vipères. Dommage, nous étions bien contents d'ignorer leur présence jusqu'à maintenant.&lt;br /&gt;Enfin, un petit arrêt dans un camping aménagé au bord de sources cristallines nous a redonné espoir avant San Juan. Il y avait même du cresson frais et de petites écrevisses bizarres, au pied d'une belle montagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Argentins sont très conviviaux et très accueillants. Il est difficile de fréquenter une aire de repos un samedi ou un dimanche sans être convié à une copieuse parrillada. En WE, les familles se reunissent autour de montagnes de viande, dans la catégorie "très bon et très gras" grillées sur d'énormes barbecues publiques installés un peu partout dans le pays. Il y a de l'eau potable à tous les robinets, la plupart des routes sont excellentes, et le niveau culturel moyen nous permet d'avoir de vraies discussions avec les locaux, ne se limitant pas à "combien coûtent vos vélos? venez-vous des états unis? Nous nous sentons plus accompagnés, moins Gringos.&lt;br /&gt;Ici, la contre-partie la plus flagrante du developpement industriel et des normes sanitaires à mille lieux au dessus de ce que nous connaissions jusqu'alors, est l'absence de petits plats en vente partout dans les rues, l'absence de grands marchés ouverts, et un choix très réduit de produits fermiers ou artisanaux. Cela contrarie pas mal les estomacs ambulants que nous sommes devenus, au point de regretter toutes les saveurs douteuses du Pérou et de la Bolivie.&lt;br /&gt;Enfin, nous avons testé le vin, ca ne compense pas vraiment mais ca rend le sommeil profond surtout après une journée sur la route.&lt;br /&gt;Mendoza était une ville trop grande pour que nous sachions l'apprécier, nous avions envie de grand air pur. C'est ce qui nous a motivé pour franchir une dernière fois la cordillère des Andes vers le Chili. &lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=485&amp;amp;g2_serialNumber=2"&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 286px; height: 187px;" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=485&amp;amp;g2_serialNumber=2" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait bien un tunnel frontalier, mais ca n'aurait pas été drôle, alors nous avons préferé mouliner sur l'ancienne passe. Au rapport 22/32, bien calés dans nos pédales automatiques, c'était tellement raide (8% en moyenne, 16% dans les courbes) que parfois nous glissions en arrière par manque d'adhérence. Dans ces conditions, redémarrer en côte relève du comique. Jamais nous n'avions été aussi près de la neige. Des congères glaces dégelaient au goutte-a-goutte en bordure de piste.&lt;br /&gt;C'était un passage de frontière grandiose, pas de paperasse à 4000m, juste un drapeau planté là avant que la piste ne plonge abruptement sur l'autre versant. &lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=488&amp;amp;g2_serialNumber=2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=487&amp;amp;g2_serialNumber=1"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 262px; height: 195px;" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=487&amp;amp;g2_serialNumber=1" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et puis nous avons filé vers Los Andes, une petite ville tranquile qui nous a servi de base pour faire un aller-retour à la capitale Santiago de Chile, trouver des pièces de rechange pour notre rechaud. Valparaiso n'était qu'à une journée de pédalage. Une vraie ville avec un marche, des petits plats comme on les aime bien et pleins de vieux quartiers assez pittoresques desservis par des ascenseurs montés sur rails.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus de niews plus tard et des tofs dans la &lt;a href="http://picasaweb.google.co.uk/zemoversblogspot/20081222Argentine#" target="_blank"&gt;gallerie&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-6185133550622664220?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/6185133550622664220/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/01/pedalades-en-argentinedu-vent-beaucoup.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/6185133550622664220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/6185133550622664220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/01/pedalades-en-argentinedu-vent-beaucoup.html' title='Pedalades en Argentine...du vent, beaucoup de vent'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmUen7EuyI/AAAAAAAAAl4/GaveDkDn5fY/s72-c/2008-12-22-Argentine%20%28110%29.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-8013765718107097853</id><published>2008-12-20T14:39:00.000-08:00</published><updated>2010-01-03T03:34:36.894-08:00</updated><title type='text'>L'Altiplano: c'est haut, c'est plat, mais on n'avance pas</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmIDd-c_lI/AAAAAAAAAfg/0H3d1fQxhNA/s512/2008-11-24-Perou%20%2843%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh3.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmIDd-c_lI/AAAAAAAAAfg/0H3d1fQxhNA/s512/2008-11-24-Perou%20%2843%29.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ça faisait un moment que nous ne faisions que monter et descendre, hé bien après cela, l'Altiplano a fait honneur à son nom, des kilomètres d'ultra plat sur des plaines d'ichu flanquées de cordillères liserées de blanc.&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;D'abord, nous sommes allés vers Puno, en passant par les eaux thermales d'Aguas Calientes. Ça nous a fait une bonne base pour camper, 4050m, vue sur des sommets enneigés depuis les bassins d'eau brûlante au petit matin bien gelé.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;Et puis nous avons eu beaucoup de plaines très vides à traverser presque en ligne droite, jalonnées par les nombreuses sépultures en mémoire des victimes de la route. Il faut dire que les Péruviens plutôt super sympathiques et tranquilles deviennent des excités une fois au volant de leurs camionnettes surchargées. Cela dit, certaines croix sont décorées avec goût.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;Peu de temps après, nous passions par le lac Titicaca, très bleu, très grand comme si nous étions au bord de la mer mais avec la cordillère royale en déco dans le fond, et ses dizaines de pics enneigés culminant à plus de 6000 mètres. Du côté Bolivien, nous sommes allés faire un tour à La Paz, assez chouette comme ville, sans nous donner tellement l'impression d'être dans une capitale. Beaucoup d'animation, plein de bon trucs à manger dont les succulentes salteñas et les tamales à la viande de llama sèchée (faut que je note les recettes). Le pain Bolivien est excellent, en fait, c'est comme à la maison, moelleux avec une belle croûte dorée).&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;Direction Oruro, toujours du plat et de la route bitumée, des d'espaces illimités pour camper, avec pour seul inconvénient de voir le matin une vague de llamas déferler sur les plateaux d'ichu. Toujours vers le Sud, à partir de Challapata, les choses se compliquent car il n'y a plus de route. Haaa... de la terre craquelée et du sable plein de caillasses, mais ça roule encore. Nous avançons péniblement sur une piste parfois impraticable dans un paysage de plus en plus désertique.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmR2hzF_kI/AAAAAAAAAiM/U1CHc-5Usms/s512/2008-12-01-Bolivie%20%2879%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 315px; height: 420px;" src="http://lh5.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmR2hzF_kI/AAAAAAAAAiM/U1CHc-5Usms/s512/2008-12-01-Bolivie%20%2879%29.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt; Des dunes, des llamas et des vicuñas sur ce qui ressemble à une maree basse infinie. Heureusement que nous trimballons presque 12 litres d'eau à nous deux car les villages sont très espacés et les conditions de vie y sont plutôt rudimentaires. Jamais nous n'aurons campé autant qu'en Bolivie, autant pour profiter des grands espaces que par manque de lieux d'hébergements dans ces petits villages presque abandonnés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après trois jours sans voire grand monde, nous arrivons à Salinas de Mendoza. C'est un petit village très accueillant, et pour cause il y a de l'eau potable au robinet de la place et un très bon pain qu'une vieille dame cuit dans un four traditionnel. Nous faisons le plein de vivres avant de nous élancer sur les berges du désert salé d'Uyuni. Des croûtes de sel craquent déjà sous les roues mais nous n'y seront pas vraiment avant d'avoir passé les collines qui nous séparent de Jirira au pied du volcan Thunupa.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;Au contour d'une colline, entourés de milliers de cactus sur une piste vraiment caillouteuse, c'est tout le salar qui s'étend devant nous avec des îlots vaguement discernables sur un blanc éclatant. Jirira est notre dernier point d'approvisionnement en eau. De là, une piste de terre et de sable se jette plein Sud sur le désert de sel. Il y a bien quelques traces de passages au début mais très vite cela devient assez confus. A mesure que le cône du Thunupa rétrécit derrière nous, l'incroyable univers du salar d'Uyuni nous régale d'effets spéciaux.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmR0mYtdEI/AAAAAAAAAiE/l4IInY8gpXc/s640/2008-12-01-Bolivie%20%2872%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 477px; height: 357px;" src="http://lh5.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmR0mYtdEI/AAAAAAAAAiE/l4IInY8gpXc/s640/2008-12-01-Bolivie%20%2872%29.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tout est blanc, tapissé d'hexagones et de pentagones approximativement crevassés sur l'étendue de sel. Sans boussole il n'y a plus de repères. En continuant plein Sud, nous espérions tomber sur l'ile aux cactus marquée sur notre carte bien à l'Est de l'île Inca Huasi, mais rien n'est simple. Par effets d'indices de réfraction variables sous le soleil implacable, des tâches de ciel liquide apparaissent à l'horizon.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;On y voit flotter de nombreux îlots tout arrondis et symétriques comme des bulles de mercure. Selon la distance impossible à évaluer, peuvent surgir de l'horizon miroir des masses flottant dans l'air. Elles mettront des kilomètres d'approche à grossir avant de prendre une forme prenant pied sur la croûte de sel. Au bout de 25km sur cette immense étendue blanche, les berges du volcan Thunupa ont disparu comme par mirage, englouties par la symétrie floue des lieux.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;Ces illusions d'optique et l'imprécision de notre carte rendent l'identification de l'île aux cactus impossible. Nous décidons de faire cap au 120 degré dans la direction maintenant purement théorique de Colchani. Cela nous permet aussi de suivre d'autres traces floues selon un axe probable de route vers la ville d'Uyuni. Il fait 35 degrés C vers midi, le soleil nous cuit sans relâche par réverbération malgré cagoule, casquette, manches longues et lunettes noires.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;De toute la journée nous ne croisons personne. Nous voyons bien un camion transiter au loin, flotter au dessus de sa propre refléxion comme un jouet miniature en lévitation sur l'horizon. En fin d'après midi, presque 70km à rouler sur du sel et toujours rien en vue. Il fait encore assez bon pour se doucher sobrement et enfin, ce n'est pas le gros sel qui manque pour cuisiner!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmSAsxgzsI/AAAAAAAAAi4/8O-JeI88vqE/s640/2008-12-01-Bolivie%20%28111%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 525px; height: 393px;" src="http://lh4.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmSAsxgzsI/AAAAAAAAAi4/8O-JeI88vqE/s640/2008-12-01-Bolivie%20%28111%29.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Au milieu de cette immensité dure comme de la glace, nous nous sentons vraiment tout petit, même à côté de la tente. En retenant les rayons du soleil couchant, le maillage infini des cristaux de sel qui lézardent la surface du salar s'illumine de façon extraordinaire. Le lever de soleil est tout aussi spectaculaire, avec d'un côté la lune qui se couche sur des tons bleutés tandis qu'à l'Est l'horizon prend toutes les teintes entre l'orange et le bleu ciel avant d'éclater d'un trait aveuglant sous le soleil émergeant.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt; Le lendemain nous arrivons d'abord à Colchani bordé de tas de sel, et puis vingt kilomètres de tôle ondulée plus tard à Uyuni. La ville en soi n'a pas vraiment d'intérêt mis à part son cimetière de trains ou des locomotives toutes rouillées sont accumulées sur un terrain vague.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, la piste qui nous emmène d'Uyuni à Tupiza est l'une des plus impraticables que nous ayons jamais vue. Beaucoup de sable sur de la tôle ondulée, nous ne dépassons jamais le 11km/h même sur le plat! Le deuxième jour, re-belote avec le même sable, des dunes à franchir en poussant les vélos, et de la tôle ondulée sur tout le parcours tout en grimpant sur des cols à un peu plus de 4000 mètres avec du 16% dans les côtes. 9.9km/h de moyenne sur la journée! (cela inclus les occasionnelles descentes vertigineuse et casse-gueule évidemment).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;L'univer minéral du troisième jour a beau être superbe, la piste est encore plus difficile, mais cette fois-ci nous redescendons de l'Altiplano jusqu'à Tupiza dans un canyon de terres très colorées à un peu moins de 3000m d'altitude. Enfin, quelques jours de repos, de bonne bouffe (ben ça creuse quand même toutes ces histoires!) nettoyage et re-graissage des vélos avant de retrouver de belles routes asphaltées de l'autre cote de la frontière, en Argentine.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  Pleins de belles tofs sur &lt;a href="http://picasaweb.google.co.uk/zemoversblogspot/20081201Bolivie#"&gt;http://picasaweb.google.co.uk/zemoversblogspot/20081201Bolivie#&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_itemId=364"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-8013765718107097853?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/8013765718107097853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/02/laltiplano-cest-haut-cest-plat-mais-on.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/8013765718107097853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/8013765718107097853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/02/laltiplano-cest-haut-cest-plat-mais-on.html' title='L&apos;Altiplano: c&apos;est haut, c&apos;est plat, mais on n&apos;avance pas'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmIDd-c_lI/AAAAAAAAAfg/0H3d1fQxhNA/s72-c/2008-11-24-Perou%20%2843%29.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-8422235894488001977</id><published>2008-11-23T14:55:00.000-08:00</published><updated>2010-01-03T03:49:47.704-08:00</updated><title type='text'>Eté, hiver, été, hiver... de Cusco, Pérou</title><content type='html'>Il paraît que c'est la crise? Dans la plupart de pays que nous avons traversés récemment, il n'y a pas d'eau potable ou même pas d'eau courante (faut la chercher en dehors de la ville, il y a quand même des services de distribution à dos d'âne), les gens cuisinent au feu de bois, et personne ne semble morose pour autant malgré des gouvernements corrompus jusqu'à la moelle.  &lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=332&amp;amp;g2_serialNumber=2"&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 416px; height: 291px;" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=332&amp;amp;g2_serialNumber=2" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmHowSeWTI/AAAAAAAAAdo/wusX0VqpWig/s512/2008-10-05-Perou%20%28110%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 228px; height: 304px;" src="http://lh3.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmHowSeWTI/AAAAAAAAAdo/wusX0VqpWig/s512/2008-10-05-Perou%20%28110%29.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Depuis les dernières news, nous sommes remontés vers Huancavelica, puis après une nuit à 4600m parcequ' un orage de grêle nous avait arrêtés dans notre élan, (le lendemain tout était gelé y compris la toile de tente prise en croûte de glace à cause de la condensation), nous avons pu passer le col de Chonta (4850m) avant de filer dans une sublime descente entre lacs bleus et végétations rase sur une piste de plus en plus caillouteuse avec de nombreux passages ondulés comme de la tôle. Pour les amateurs d'impressions fortes sur ces pistes poussièrreuses, en dessous de 15km/h, chaque pierre et chaque creux se ressentent dans le guidon et on a presque l'impression qu'il est impossible d'avancer tellement ça secoue les poignets. Mais pour peu qu'on ose lâcher les freins et se laisser filer, la vitesse a vite fait de gommer toutes les irrégularités du terrain dans un vrombissement de sensations floues. Au delà de 40km/h, les passages sur gros gravier et sur tôle ondulée deviennent risqués même dans les longues lignes droites, avec cette impression de flotter et une réponse molle et tardive de la direction. Vers 60km/h, les sacoches se décrochent et on se fait de grosses frayeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=323&amp;amp;g2_serialNumber=2"&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 385px; height: 283px;" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=323&amp;amp;g2_serialNumber=2" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les jours suivants, il nous restait à traverser une immense étendue désertique à un peu plus de 4000m, entre llamas et alpacas indomptables, avant d'amorcer une longue descente progressive vers le tempéré, puis le chaud et enfin le désert avec ses immenses dunes de sable brûlant. Un peu plus de 150km de pure descente en zigzagues à flancs de rocaille nous emmenait contre un vent furieux jusqu'au bord de l'eau, à Pisco (aucun charme architectural, la ville a été détruite par un tremblement de terre l'été dernier). Avant même de poser les vélos, nous sommes allés nous ressourcer au marché, à coups de Ceviches et d'énormes papayes. Quelques jours plus tard, après une série de secousses sismiques en guise de réveil-matin, nous repartions vers Nasca (la où il y a des lignes tracées dans le désert).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmHzguefjI/AAAAAAAAAec/NWJbd7N6VC4/s640/2008-10-05-Perou%20%28196%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 436px; height: 327px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmHzguefjI/AAAAAAAAAec/NWJbd7N6VC4/s640/2008-10-05-Perou%20%28196%29.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes remis sur petit plateau et petit pignon à mouliner sur la même pente interminable durant plusieurs jours, afin de laisser l'été brûlant et sec de la côte derrière nous et retrouver la fraîcheur des sommets. Un peu avant VillaTambo, à 2780m, nous avons rattrapé la famille Jolivot (&lt;a href="http://5-bicyclettons.over-blog.com/"&gt;http://5-bicyclettons.over-blog.com&lt;/a&gt;/) qui faisait une pause en bord de route. Superbe vue sur El cerro blanco, la dune de sable la plus haute du monde, des cactus et pas encore de végétation, coucher de soleil rose néon sur un sol lunaire, le camping sauvage relève du grand spectacle.&lt;br /&gt;Le lendemain soir, après une très belle journée sous un ciel bleu, nous arrivions à Negromayo (4400m) sous un orage de grêle noir et très froid. Alors que nous allions monter la tente près du village (15 maisons en terre, pas d'électricité et l'eau glacée d'une rivière) nous croisions un cycliste danois sur la redescente (&lt;a href="http://www.worldtravellers.dk/"&gt;http://www.worldtravellers.dk/&lt;/a&gt; chacun y va de son blog).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, dans ces coins très retirés, les seuls étrangers que nous puissions rencontrer sont d'autres cyclotouristes en ballade, c'est toujours l'occasion d'en savoir un peu plus sur le relief qui nous attend. Notre seule autre compagnie, les vicuñas, quelques lapins bizarres les viscachas qui se poursuivent entre les éboulis rocheux, des renards furtifs à l'aurore et des flamands roses sur les lacs de l'altiplano (en fait ça grouille de bêtes).&lt;br /&gt;La suite n'est que yoyo andin, ça redescent, il fait 37 degrés C, ça remonte, il ne fait plus que 7 degrés C, puis ça redescent dans le canyon vertigineux et quasi-tropical de l'Apurimac (la forêt amazonienne n'est pas si loin plus à l'Est) avant de grimper à nouveau vers Abancay puis Cusco (3400m).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous y faisons escale depuis près d'une semaine, remise en état des vélos oblige (changement des plateaux, des pignons, des chaines, le tout baille avec un peu plus de 12,000km au compteur), lessive, et empifrades de plein de bonnes choses au marché central (j'ai retrouvé de la pâte de cacao 100% pure), les menus à 3 soles (1 dollars) font notre bonheur, et les copieux jus de fruits achèvent de nous caler.&lt;br /&gt;A la poste restante de Cusco, j'ai pu recevoir (courtoisie de mes amis et supporters trialistes à Tartybikes) les fameux pneus Marathon Plus, réputés increvables, ce qui devrait nous épargner pas mal d'arrêts inopinés en bord de route (pour les stats, 52 crevaisons depuis Avril et c'est moi qui m'y colle). Nous sommes allés faire un tour au Machu Picchu, ouaips, impressionnant et vertigineux.&lt;br /&gt;Après quelques jours de repos à Cusco (très touristique et pour le coup très cosmopolite, pour la première fois depuis longtemps on se croirait dans une grande ville européenne) la routine du pédalage et la tranquilité des andes majestueuses nous manquent, nous reprenons la route demain sur des vélos quasiment neufs. &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"&gt;D'autres photos du &lt;a href="http://picasaweb.google.co.uk/zemoversblogspot/20080914Perou#"&gt;Perou&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_itemId=261"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-8422235894488001977?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/8422235894488001977/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/11/ete-hiver-ete-hiver-de-cusco-perou.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/8422235894488001977'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/8422235894488001977'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/11/ete-hiver-ete-hiver-de-cusco-perou.html' title='Eté, hiver, été, hiver... de Cusco, Pérou'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_ebaWLYgJLXc/SwmHowSeWTI/AAAAAAAAAdo/wusX0VqpWig/s72-c/2008-10-05-Perou%20%28110%29.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-8069020540032630563</id><published>2008-10-21T15:08:00.000-07:00</published><updated>2009-02-20T16:48:16.245-08:00</updated><title type='text'>Pedalades au Perou</title><content type='html'>ca faisait un bail, mais hein, pas que ca a faire que d'aller au cafe internet... on vit a plein temps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes au Perou depuis un peu plus d'un mois maintenant. Ca a commence avec le desert de Sechura, plutot sec dans le genre. Nous avons teste les epines d'Algarrobo, pres de 3cm de long, qui se fichent dans les pneus comme des epingles sur un aimant. Et puis L'algarrobina, une melasse extraite du fruit de l'arbre, pleine de vitamines et de mineraux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, un peu ras le bol du sable et de la caillasse, apres Trujillo, nous avons pris la r&lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=292&amp;amp;g2_serialNumber=1"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 268px; CURSOR: hand; HEIGHT: 203px" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=292&amp;amp;g2_serialNumber=1" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;oute vers la montagne. Paysages super impressionnants, pistes en bord de precipice, creusees a flanc de parois verticales. Ca grimpe haut les andes! Des cols a presque 5000 metres avec vues imprenables sur des glaciers culminant a plus de 6000 metres. C'est a couper le souffle, et d'ailleur par moment, nous respirons comme des asmatiques, ya pas beaucoup d'air, la voix ne porte pas loin. Des matins tres frais, meme de la neige ces derniers jours! Cela faisait presque une semaine que nous roulions sur de la tres mauvaise piste de cailloux a pres de 4000 metres d'altitude, et nous sommes redescendus vers les 3000m ou il fait assez bon vivre, c'est quasiment l'ete a cette altitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons retrouve la route bitumee a Huanuco et ce n'est pas plus mal, pour nous, et aussi pour les velos qui tiennent bien le coup. Notre remede a tout faire du moment, les jus de maca et les infusions de feuilles de coca lorsque nous n'en mastiquons pas. Nous passons quelques jours a Jauja, une petite ville tranquile ou il fait bon vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine prochaine, nous allons redescendre vers les dunes de sables de la cote, Pisco, histoire de changer de paysage et de revnir a l'ete quelques jours, nous remonterons vers Cusco plus tard. Des maisons en terre, sans fenetres, avec des portes fermant de facon approximative, les peruviens ont la vie dure en haute montagne. Pas de chauffage, et les toilettes dehors par temperatures negatives, en comparaison, ceux de la cote desolee vivent mieux, meme sans eau. Les mieux lottis sont certainement ceux qui vivent dans la foret amazonienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A une prochaine plus tard si cela vous dis&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-8069020540032630563?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/8069020540032630563/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/10/pedalades-au-perou.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/8069020540032630563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/8069020540032630563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/10/pedalades-au-perou.html' title='Pedalades au Perou'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-8420598123941464526</id><published>2008-09-01T16:15:00.000-07:00</published><updated>2010-01-03T04:05:16.922-08:00</updated><title type='text'>Ca grimpe encore, de plus en plus frais sur l'Equateur</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=241&amp;amp;g2_serialNumber=2"&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 275px; height: 202px;" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=241&amp;amp;g2_serialNumber=2" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;Ouaish! Ben nous ne sommes pas rendus!&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, avant de prendre la route, en plus de notre petit dejeuner d'avoine et de cacao agrementé de farine de soja, nous preparons systematiquement un thermos de the chaud avec de la cassonnade, car il fait souvent frais le matin, et encore plus lorsque nous passons les cols qui ne manquent pas de se profiler a l'horizon. Parfois, nous sommes gratifiés d'une belle eclaircie qui degage une vue superbe sur les volcans environnants. Nous avons laisse l'Imbabura derriere nous et sommes passe pres du Cayambe, dont la coupe blanche culmine a 5790m.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Plus loin, roulant en direction de Quito, nous avons franchi la ligne de l'equateur, signalee par un panneau a 0º0'0" de latitude. Nous ne sommes pas restes longtemps dans la capitale, souhaitant retrouver des villages et des routes un peu plus tranquiles.&lt;br /&gt;En allant vers Baños, un village balneaire ou nous avons testé l'eau brulante des sources chaude ainsi que celle glacee d'une cascade qui domine les lieux, nous avons pu nous mettre a jour des specialites culinaires locales, dont le porc et les cochons d'inde rotis. Tot le matin, commence le depecage, sous la supervision d'un Donald Duck un peu gore, ambiance ambiance!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;En roulant vers Riobamba ou nous sommes en ce moment, 30km de grimpette nous attendaient avec une breve vue sur le chimborazo qui culmine a 6310m. A 3600m d'altitude, nous etions plongés dans une grisaille fraiche, gants d'hiver et cagoule etaient de mise. A voir les pommiers et les vaches dispersees sur des collines fondues dans le brouillard, nous aurions pu nous croire en Normandie. Fort heureusement, une genereuse descente nous recompensait un peu plus tard, et nous retrouvions 16ºC vers 2800m.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=229&amp;amp;g2_serialNumber=2"&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 239px; height: 312px;" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=229&amp;amp;g2_serialNumber=2" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Riobamba nous traite plutot bien, et pour cause, il y a quatre marchés dans la ville. Nous decouvront les llapingachos, le jugo de sal, et le yaguarlocro (je vous laisse le soin de chercher sur google). A las residencias El Ricon de Castilla, les plafonds sont a 3m de haut, le plancher craque, mais nous avons plein de place pour les velos et pour eparpiller nos affaires. A 3 dollars par personne, comme dans la plupart des residenciales ici tout est permis. Si bien que lorsque Marta demande au portier s'il y a un lavoir pour faire la vaisselle au cas ou nous cuisinerions, ce dernier ne semble pas surpris le moindre du monde et nous suggere l'evier de la salle de bain. Pour precision, notre espace cuisine du moment se trouve sur une table pres du rebord interne de la fenetre ou le rechaud fonctionne a plein gaz pour la tambouille du soir.&lt;br /&gt;Voila, l'heure de diner par chez nous... sur ce, bien le bonsoir!&lt;br /&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.co.uk/zemoversblogspot/20080914Perou#"&gt;Quelques photos plus recentes &lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_itemId=210&amp;amp;g2_page=2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-8420598123941464526?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/8420598123941464526/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/09/ouaish-ben-nous-ne-sommes-pas-rendus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/8420598123941464526'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/8420598123941464526'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/09/ouaish-ben-nous-ne-sommes-pas-rendus.html' title='Ca grimpe encore, de plus en plus frais sur l&apos;Equateur'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-7459037773107451777</id><published>2008-08-22T15:25:00.000-07:00</published><updated>2009-02-20T15:33:08.106-08:00</updated><title type='text'>en route vers l'Equateur...</title><content type='html'>Des niews fraiches...&lt;br /&gt;apres Salento, nous avons continue vers le sud. Nous sommes restes un peu a Popayan en Colombie pour visiter cette tres belle ville coloniale, et faire le plein de bonnes choses sur les marches. Plus nous pedalons vers l'equateur, plus la physionomie des locaux s'oriente vers des traits tres indigenes, avec des coutumes vestimentaires parfois tres colorees. Apres Salento, nous sommes redescendu de la montagne pour filer dans les plaines du Cauca, bordees de plantations de papayers et de canne a sucre a perte de vue. &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A Cali, nous avons ete recus par un fou de velo. Tous les trois, nous sommes partis dans les montagnes environnantes jusqu'a la Finca d'un de ses amis (une demi journee de pedalade). L'endroit etait superbe, servi par une piste de terre a 10km de la route la plus proche, nous etions dans une grande maison de bois brut, ouverte en terrasses donnant sur une vegetation luxuriante et les hectares de fleurs tropicales dont Julio, l'ami en question est producteur. Des Anthurios de toutes les couleurs, des Orchidees en ornementation sur le patio exterieur, differentes especes d'heliconias aux formes plus sophistiquees les unes que les autres, un jardin fruitier extraordinaire s'etendant vers la foret dont il preservait une partie comme reserve ecologique. A 1640m, le climat y etait frais. L'eau de source alimentait une grande salle de bain a ciel ouvert. &lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=190&amp;amp;g2_serialNumber=1"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 298px; CURSOR: hand; HEIGHT: 253px" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=190&amp;amp;g2_serialNumber=1" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, nous avons quitte Cali pour Santander de Quilichao a 93km de la, puis Popayan ou il faisait assez frais. De la, nous avons continue vers Pasto puis Ipiales, la derniere grande ville avant la frontiere avec L'Equateur. Cela nous a remis au frais, il ne fait parfois pas plus de 9 degres en haut des cols. Nous avons fait du yoyo sur la cordillere des Andes, passant de 600m et 34 degres a plus de 3000m dans la fraicheur des nuages. L'ascension vers Pasto (pres de 40km de grimpette) nous a donne quelques bonnes descentes par la suite, dans des paysages variant du vert paturages au desert aride plein de cactus. Dans la meme journee, on met les gants d'hiver, la cagoule et les impers, pour finir en T-shirt et short sous la canicule. Les paysages sont a couper le souffle. Dans notre derniere longue descente (28km sans pedaler, 72km/h dans la derniere ligne droite d'arriver en plaine), la route longeait des precipices vertigineux, de la rocaille et passait quelques ponts tendus au dessus de canyons plutot lointains.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Nous sommes arrives hier a Otavalo, une petite ville d'Equateur situee a 2500m d'altitude (fini les moustiques et enfin des nuits fraiches). Nous y resterons quelques jours pour gouter a toutes les nouveautes culinaires qui nous y attendent. Les boulangeries servent des croissant au beurre et le pain n'est plus systematiquement coupe au fromage. Le marche est formidable, nous entamons une nouvelles cure de fruits et de legumes. Les locaux sont tres sympathiques, les indigenes un peu timores dans leurs costumes traditionnels en laine d'alpaga. Otavalo est connue pour son marche d'artisanat, l'un des plus importants d'amerique latine, des vetements de toutes les couleurs et de tous les motifs a des prix derisoires. Il y a aussi un marche d'animaux, de la barbaque sur pattes, plutot bruyant, toute une experience, vegetariens s'abstenir.&lt;br /&gt;Voili voilo,&lt;br /&gt;Pleins de bises et a une prochaine...&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-7459037773107451777?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/7459037773107451777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/08/en-route-vers-lequateur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/7459037773107451777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/7459037773107451777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/08/en-route-vers-lequateur.html' title='en route vers l&apos;Equateur...'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-6023626599286439434</id><published>2008-08-07T15:33:00.000-07:00</published><updated>2010-01-03T04:04:04.123-08:00</updated><title type='text'>Colombie, de Cartagena a Pasto</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=180&amp;amp;g2_serialNumber=1"&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 204px; height: 208px;" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=180&amp;amp;g2_serialNumber=1" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;ouaips... encore une breve generale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Nous sommes a Salento, charmant petit village coloré ou nous resterons quelques jours pour nous reposer les guiboles. Il faut dire que depuis que nous avons quitté les plaines marecageuses de la cote Ouest de la Colombie, de Cartagena a Planeta Rica, jusqu'a Caucasia (fini aussi les rouleaux de mais au coco ou a la banane plantain, a nous les arrepas de chocolo et les piononos), le debut de la cordillere des andes se fait sentir, avec quelques passages bien montagneux (el Alto de Ventanas a 2650m et el Cruce a 2000m). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin de l'air frais et de l'eau potable a foison! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il peut nous arriver de grimper pendant 40km avant d'apercevoir un plateau et de redescendre presque dans la foulée. &lt;/div&gt;&lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=196&amp;amp;g2_serialNumber=1"&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 204px; height: 239px;" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=196&amp;amp;g2_serialNumber=1" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Nous evitons les grosses villes, mais nous avions rencontré quelqu'un de Medellin en route, donc nous sommes passés dire bonjour (tres belle expo de Fernando Botero au passage). Nous avons continué vers Pereira et puis Salento, au frais a 2000m. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Hormis les reglements de compte entre groupes paramilitaires mentionnés ca et la dans les journaux, nous nous sentons plutot en securité grace aux nombreux barrages et aux postes de controle tenus par l'armee et la police le long des routes principales. La securité a enormement augmenté nous assurent les locaux. Certaines routes qui etaient pratiquement intransitables a cause des conflits armés il y a encore un an sont rouvertes et bien gardées. La guerilla ne se montre plus en plein jour. Des militaires nous ont raconté comment ils partent regulierement en expedition dans la montagne ou dans la foret amazonienne pour livrer combat aux FARCS. Au début, ca nous faisait bizarre de voir les militaires ou de croiser une auto-mitrailleuse, mais c'est grace a eux que nous pouvons rouler tranquilement. L'eradication de la culture de la coca est tres d'actualité, il y a encore des manifestations de paysans dans les villages de montagne, parfois sous la pression des groupes armés qui entretiennent le narcotraffique.&lt;br /&gt;Les Colombiens sont d'une convivialité et d'une bonne humeur perpetuelle desarmantes. Nulle part ailleur avons nous recu un accueil aussi chaleureux qu'en Colombie. A peine nous arretons-nous pour grignoter un bout que les curieux arrivent, nous causent, nous remercient de visiter leur pays dont ils sont si fiers, ou meme nous invitent a rester chez eux pour la nuit. Nous ne sommes pas encore a Cali que l'ami d'un ami nous y attend pour faire un bout de route ensemble, a velo. &lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=188&amp;amp;g2_serialNumber=1"&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 280px; height: 188px;" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=188&amp;amp;g2_serialNumber=1" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ca en devient presque difficile d'avancer, entre les longues pauses de discussion. Meme les militaires nous arretent parfois pour discuter le coup, nous encourager, ou nous parler d'autres cyclotouristes qu'ils ont vu passer. Tous ont l'air anxieux de nous voir repartir avec les plus beaux souvenirs de notre voyage, et a vrai dire, depuis 15 jours que nous y sommes, la Colombie est en passe de devenir notre pays prefere.&lt;br /&gt;Le retour a la fraicheur nous fait du bien. Ici, les boulangeries ne servent pas de pain neutre. Il y a toujours un melange de fromage frais la-dedans, et toutes leurs patisseries sont a base de fromage, dont le pan de queso, et les delicieux pain a la creme. Notre fruit du mois, la tomate d'arbre: une sorte d'hybride entre tomate et fruit de la passion, delicieux en salade aussi bien qu'en dessert.&lt;br /&gt;Nous suivons l'axe de la culture du café, les plantations peuvent couvrir les collines a perte de vue, les paysages de montagne sont superbes, avec quelques pics enneigés a plus de 5000 metres.&lt;br /&gt;La suite dans un prochain episode, et&lt;a href="http://picasaweb.google.co.uk/zemoversblogspot/20080714Colombia#"&gt; quelques images en ligne...&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-6023626599286439434?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/6023626599286439434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/08/enfin-de-lair-frais.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/6023626599286439434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/6023626599286439434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/08/enfin-de-lair-frais.html' title='Colombie, de Cartagena a Pasto'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-5530258299373495978</id><published>2008-07-20T06:47:00.000-07:00</published><updated>2009-03-30T13:05:41.554-07:00</updated><title type='text'>De Panama a la Colombie</title><content type='html'>Ouatch!&lt;br /&gt;Nous remettons le pied a terre, apres 5 jours de traversee sur un sloop de 11 metres, pour relier Portobelo (Panama) a Cartagena de las Indias (Colombie).&lt;br /&gt;Le petit voilier s'est bien comporté, manoeuvré plutot habilement par un capitaine et son coequipié colombiens. Lors des quelques accalmies avec mer d'huile au large, sans moteur, la meilleure option pour passer le temps etait de sauter a l'eau pour une baignade dans le grand bleu, une piscine avec 360 degrés d'horizon et 2000 metres de fond.&lt;br /&gt;A peine rafraichissant mais c'est les caraibes, on y peut rien. Un petit arret aux iles de l'archipel de San Blas au Nord Est du Panama nous a permit de barboter au milieu de poissons tres colorés le long de la barriere de corail, avant un restockage en de noix de coco (il n'y a que ca comme arbre sur ces atoles de sable blanc).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui etait la fete nationale en Colombie, pleins de defiles et beaucoup d'animation dans une ville coloniale tres belle. Nous decouvrons d'autres sucreries et specialités locales... beaucoup de maïs, mais ca nous plait bien. Ici, le café est en vente ambulante dans la rue, a environ 10 centimes d'euro la tasse, ca va nous remonter. Nous avons hate de nous remettre a pedaler, cette fois ci en Amerique du Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Panama nous a marqué par ses conducteurs fous, ses bus tunés a mort, et bien sur le canal sur lequel d'enormes porte-containers transitent jour et nuit. Mais venant du Costa Rica, la route nous a semblée plutôt desolée et Panama City un veritable cauchemard urbain dominé par de gros 4x4 furieux. Un melange assez raté de banques et d'appartements sans le moindre espace pensé pour les pietons a part d'énormes centres commerciaux a l'americaine. En comparaison, l'esplanade de la defense a Paris ressemble a un veritable jardin champetre. Voili voilo... plus de niews plus tard&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-5530258299373495978?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/5530258299373495978/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/07/ouatch-nous-remettons-le-pied-terre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/5530258299373495978'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/5530258299373495978'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/07/ouatch-nous-remettons-le-pied-terre.html' title='De Panama a la Colombie'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-2699882231347758481</id><published>2008-07-02T06:52:00.000-07:00</published><updated>2009-03-30T13:03:13.993-07:00</updated><title type='text'>Costa Rica et Panama</title><content type='html'>Nous venons d'arriver au Panama ou tout se paye en Dollars, et ou le cout de la vie est environ 2 a 3 fois moins cher qu'au Costa Rica.&lt;br /&gt;Le Costa Rica nous a vraiment bien servi du cote nature... Une foret vierge tres riche et des routes vraiment tres belles nous faisant decouvrir tantot un paysage de volcans, tantot de la montagne de la vraie qui grimpe. Il y a bien une route que nous pourrions recommender, qui va de San Miguel (350m) vers Vara Blanca a 1840m en moins de 30km, meme si nous n'aurions pas le courage de la refaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De temps en temps, un gros morpho peinait a nous faire oublier la pente durant quelques battements d'ailes. Un groupe de singes hurleurs nous est passe devant, a quelques metres en nous regardant droit dans les yeux avant de s'aventurer sur la route. Et puis les colibris bleus et vert-electrique faisaient leur apparition ca et la sur les grosses fleurs en bord de chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre passage interessant etait celui du Cerro del Aguacate, un col a 1890m noye dans une epaisse couche de nuages. Ensuite, nous avons repris la route qui longe le Pacifique, majestueuse, bordee par les cocotiers et la plage d'un cote, et d'une luxuriante vegetation de l'autre, un vrai jardin botanique... les bananiers, des papayers, les manguiers, les goyaviers, les cacaoyers et une foultitude d'arbres et de lianes... tout semble pousser comme de la mauvaise herbe ici. On ne manque jamais de fruits frais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, fini la fraicheur des sommets, nous roulons par 34C avec peut etre 90% d'humidite, et nous nous faisont rincer regulierement. Nous essayons d'eviter les gros orages qui eclatent vers 4 ou 5h de l'aprem. Normalement, a cette heure la, nous avons trouve un abri ou deja monte la tente.&lt;br /&gt;J'ai teste pour vous, le cacao dans sa cosse... du cacao encore palpitant!! Les feves sont engluees dans une espece de cocon blanc, tres sucré et qui a un peu le gout du Guanabana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A David au Panama, nous avons pris une journee pour nous decrasser un peu et aussi entretenir les velos. Nous allons suivre vers Panama City ou nous esperons trouver des bons pneus de rechange et des patins de freins (5000km chargés comme des mulets, ca use)&lt;br /&gt;A une prochaine!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-2699882231347758481?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/2699882231347758481/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/03/costa-rica-quoi-de-neuf-sous-les.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/2699882231347758481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/2699882231347758481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2009/03/costa-rica-quoi-de-neuf-sous-les.html' title='Costa Rica et Panama'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-6512797528971558631</id><published>2008-06-19T15:44:00.000-07:00</published><updated>2009-03-30T13:02:29.108-07:00</updated><title type='text'>Cacao au Nicaragua</title><content type='html'>Deja au Nicaragua (Granada) et bientot au Costa Rica (demain probablement)&lt;br /&gt;Ce pays nous plait bien, les marchés et la nourriture sont bien fournis, fruits et legumes a profusion, des coins de restauration d'ou s'echappent des fumets plus allechants les uns des autres, et a Esteli, une rue entiere reservee a la vente de graines, dont bien sur le cafe et le cacao en feves fraiches a faire griller. Nous en avons fait griller sur une poele, c'est tout simplement delicieux, tres fort de gout, amer a souhait, et pour moi qui suis un accro du chocolat noir, croquer ces feves et me laisser envahir par leur arome pur releve presque de la transe gustative.&lt;br /&gt;Les feves de cacao ecrasees et melangees a du miel font aussi une recette explosive pour les papilles et tres stimulante. Nous faisons le plein avant de prendre la route.&lt;br /&gt;Au depart d'Esteli, nous pensions nous arreter vers Ciudad Dario pour faire une etape courte. Mais la route etait tellement belle et tellement bien servie sur un plateau de rizieres parfaitement horizontal bien qu'entoure de montagnes, que nous nous sommes laisses portes par un pedalage mecanique bien rode.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faisait assez frais a 750m et puis nous avons commence a descendre vers le pacifique et en l'espace de 20km de descente plutot grisante, la temperature est remontee a 35C et nous avons retrouve l'humidite des tropiques.&lt;br /&gt;Il etait a peine 10h le matin lorsque nous passions le cap des 100km et nous etions super motives pour continuer.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=160&amp;amp;g2_serialNumber=2"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 351px; CURSOR: hand; HEIGHT: 280px" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=160&amp;amp;g2_serialNumber=2" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si c'est sous l'effet des feves de cacao a portee de main dans la sacoche avant ou grace au petit dejeune a renfort de miel et de cacao pile, mais les 160km qui nous separaient de Masaya volerent en un peu moins de huit heures de route, par etapes de 40km (meme en ralentissant de temps en temps pour ne pas perdre Marta dans le retroviseur).&lt;br /&gt;Le Marche de Masaya est le plus grand que nous avons visite en Amerique Centrale... et cela nous a decide a rester quelques jours (he oui...)&lt;br /&gt;Un saut de puce a Granada, et nous devrions prendre le bateau pour traverser le lac Nicaragua...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-6512797528971558631?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/6512797528971558631/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/06/nicaragua-et-costa-rica-en-fleche.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/6512797528971558631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/6512797528971558631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/06/nicaragua-et-costa-rica-en-fleche.html' title='Cacao au Nicaragua'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4030788459748976087.post-8711447432428975581</id><published>2008-06-08T15:48:00.000-07:00</published><updated>2009-03-30T13:07:38.337-07:00</updated><title type='text'>Pedalades au Honduras</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=157&amp;amp;g2_serialNumber=2"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 239px; CURSOR: hand; HEIGHT: 216px" alt="" src="http://www.trashzen.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;amp;g2_itemId=157&amp;amp;g2_serialNumber=2" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Nous sommes au honduras depuis 5 jours.&lt;br /&gt;Hier, apres deux cols a 1100 metres et 107km au compteur, nous avons relie Peña Blanca (au bord du lac Yojoa) a Comayagua, une petite ville coloniale tres sympa avec un marche tres vivant, ce qui nous a encore incite a la debauche gastronomique (ca creuse de rouler, et il y a tellement de petits plats a gouter et de bonnes choses a cuisiner). Alors que nous avions roule par temps assez frais (moins de 30C), notre derniere descente nous a emmenes droits sous des cataractes de pluies tiede (ca coulait des nuages comme de grosses cascades bouillonnant tout blanc dans la vallee, assez impressionnant vu de loin, et tres humide vu de dedans).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, nous avons trouve un hospedaje tres chouette ou nous avons pu tout secher sous le grand soleil de ce matin, y compris la tente que nous n'avions pas eu le temps de secher depuis le dernier orage test a Peña Blanca (a chaque fois que nous prenons ces veritables douches tropicales, nous sommes emerveilles de pouvoir rester au sec)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avions quitte le Belize par l'extremite Sud, a Punta Gorda. C'etait la seule option de toutes facons, car un gros ouragan est passe sur le pays il y a une semaine, les rivieres et coulees de boue inondant quelques villes au Nord et emportant un gros pont que nous avions emprunte pour aller a Plasencia ou nous avons trouve refuge. Le Belize est tres chouette pour ses atoles et la mer des caraibes, avec un melange de culture creole et latine, et des cabanes tres colorees assez sympa sur piloti. Mais les routes sont absolument abominables, des que l'on quitte la route principale, beaucoup ne sont que des pistes de terre, de sable et de caillasses qui forment vite de grosses ornieres et de la tole ondulee. Avec la saison des pluies, tout cela se transforme vite en marre de boue liquide dans laquelle on doit deviner la trajectoire la moins casse-gueule. Nos dernieres pedalades sous la pluie y etaient plutot eprouvantes, tous secoues et puis ce n'est jamais bon pour les velos. Par contre, je suis devenu un expert en debogage de noix de cocos. Il en tombait regulierement sur les plages pendant les coups de vent (parfois un peu trop pres de la tente), et hop, en 3 coups de machette, nous avions notre petit dej servi. Jamais nous n'en aurons mange autant. Les oranges tres juteuses suivaient de pres, avec beaucoup de plantations parfaite pour camper ou pour faire des pauses vitaminees, a l'ombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la, les deux velos a l'avant d'un canot a moteur, nous avons relie le Guatemala a Puerto Barrios, et trace jusqu'au Honduras le jour suivant pour atteindre un petit village au bord de la mer et bordé par la montagne, Omoa. Pour le moment, le Honduras nous plait beaucoup, surtout pour ses paysages de montagne, sa vegetation luxuriante, les fleuves et rivieres, de la tres belle route meme si ca nous fait grimper pas mal. Par contre, les Guatemalteques etaient plus accueillants en general, tout le monde nous saluant dans les villages que nous traversions. Ici, ce sont les mangues et les pasteques qui nous font saliver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les ces deux pays, tous les magasins de vivres, stations service, magasins d'outillage, de meme que les banques, enfin tout les commerces qui peuvent accumuler des sous en caisse, ou meme des camions chargés de marchandises sont gardés par des lascars, fusil a pompe ou fusil-mitrailleur en bandouliere, le doigt quasiment sur la gachette. Ca surprend un peu au depart, surtout lorsque c'est pour acheter un peu de lessive, mais on s'y habitue vite.&lt;br /&gt;Ici tout va bien, il fait beau jusqu'a la prochaine pluie (probablement des trombes d'eau ce soir vers 6h) et l'eau est souvent potable au robinet, ce qui nous evite la corvee du filtrage. Nous esperons arriver au Nicaragua d'ici 4 ou 5 jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de photos sur le net, j'ai bien quelques rouleaux, mais il faut que je les developpe. Marta a un appareil digital, mais nous n'avons pas reussi a en mettre plus en ligne (fichiers trop lourds).&lt;br /&gt;Tschaw!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4030788459748976087-8711447432428975581?l=zemovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zemovers.blogspot.com/feeds/8711447432428975581/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/06/pedalades-au-honduras.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/8711447432428975581'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4030788459748976087/posts/default/8711447432428975581'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zemovers.blogspot.com/2008/06/pedalades-au-honduras.html' title='Pedalades au Honduras'/><author><name>Julien et Marta</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05025675648035243845</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_oEmMm5f10TY/SZ9J9QjANnI/AAAAAAAAAAQ/ZvBievtbWv4/S220/martajulien.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
